C’est l’histoire d’une idylle sans accroche

Ecrit le 14.06.12 à 07h25

Je devrais être en train de dormir. A la place, je suis dans ce train. Comme souvent.

J’ai rêvé de lui il y a air max pas chere quelques jours alors je repense à Blond. Sans me souvenir du rêve, je sais qu’il était là. Comme si sa présence était plus forte que la mémoire. Blond. Il doit être marié à l’heure qu’il est. Sacrée roue du destin qui ne s’est pas tournée. C’est fou à quel point les résidus d’amour peuvent nous procurer des vieux échos de bouleversements sourds. Ce n’est peut être qu’à cause de l’image qu’il m’en reste. Si ça se trouve, si je le revoyais après toutes ces années, je me rendrais compte qu’il ne ressemble plus en rien à celui qui n’a cessé d’animer mon cur jusqu’ici. Une autre personne. Bien sous tous rapports, surement, mais pas faite pour moi. Si ça se trouve, il ne me plairait pas, au point de me demander ce que j’avais bien pu lui trouver. Pour décréter un jour, c’est lui. L’homme de ma vie. L’homme d’un seul amour. Et s’il ne fallait en garder qu’un.

Ca a pas mal changé le ressenti depuis. Est ce parce que j’ai grandi? Je ne me sens plus si penaude du sentiment. Il ne m’accapare pas, donc il ne fait pas de moi une esclave. Il ne fait juste rien de moi. Ne pas être, dans le fond, est ce une meilleure condition qu’esclave? Je me demande. Que voulez vous, ça ne se contrôle pas. Ne pas tomber amoureux.

Mais c’est comme si je ne me laissais plus prendre au piège, ni au jeu. Les choses viennent à moi, tant mieux. Elles me traversent, et s’ancrent en moi, de temps en temps. Elles ne me paralysent plus. Mais. J’ai l’impression d’avoir perdu un bout d’âme. Tout en sachant ne pas faire fausse route. Etrange. Y a t il un point de ravitaillement où il m’attend sagement? air max 90 pas cher Mon reste de cur.

C’est l’histoire d’une idylle sans accroche. Une intensité Bluesesque, sans la déprime, sans le déséquilibre, avec l’expérience des erreurs déjà commises comme fondation, avec un homme plus équilibré mais aux grandes limites et capacités de réalisation, un homme sain en apprentissage constant, un homme avec qui il n’y a ni colère, ni incompréhension, ni larmes jetées à la dérive, mais une tendance à profiter de la vie comme elle vient et chérir les instants, un homme qui m’aime. Qui est en train de m’aimer comme jamais je pensais qu’on pourrait m’aimer une deuxième fois.

Comme quoi, il existe vraiment des personnes incroyables sur cette Terre, et il en existe même plusieurs, à rencontrer en l’espace d’une existence.

J’ai beau m’être posée plusieurs fois la question, je ne sais pas pourquoi je n’aime pas Newton de la même manière que Blues. La réponse qui est parvenue à partiellement me satisfaire, est que je n’apprécie pas faire la même histoire une deuxième fois, et air max pas cher que j’ai plutôt envie de fuir ce qui ressemble à un déjà vécu. Alors, si je suis ici, avec Newton, dans une relation nike air max qui me parait similaire, c’est que forcément, dans le fond, elle n’a basket air max rien de semblable. Alors je ne sais pas ce que l’avenir me réserve. Pour le moment je dirais, de belles choses. Je ne sais pas si je tomberai éperdument amoureuse de Newton. Après tout, même si tout va très vite, ça ne fait même pas deux mois. C’est ridicule. J’ai réalisé mon amour pour Blues au bout de cinq, et ce n’était pas forcément prendre son temps.

C’est juste que je ne veux pas qu’il me dépasse. Qu’il me largue trop loin dans son émoi pour moi et que je le perde de vue sans avoir réussi à me caler sur son rythme. Il a déjà air max skyline tellement confiance en ce qu’il ressent. Je l’envie. Moi, une fille exaltée? Mais je suis si petite à côté de lui. nike air max classic bw Newton, tellement entier. Passionné. Pur et fort de sa jeunesse. J’en ai de la chance. Je l’oublie souvent, trop perturbée à essayer de rattraper sa course à l’amour, au combat de ce que l’on se donne et de qui rend l’autre plus heureux. Je voudrais me poser un instant, le temps de comprendre ce qui se passe.