Alibaba et les riches

Jack Ma nike air max pas cher ou le capitalisme chinois sans états d’âme. Jack Ma a donné cette semaine son programme : nous nous intéressons à deux groupes, les riches et ceux qui veulent le devenir. Les pauvres, nous les laissons à nos concurrents. Tout chef d’entreprise cohérent le pense, mais Jack Ma le dit!

Avec mon camarade air max safari Laurent Mauriac, désormais le correspondant de Libé à New York et co bloggeur américain de Libé, nous avions interviewé Jack Ma il y a deux ans dans un grand hôtel de Pékin. Nous lui avions demandé ce qu’il pouvait dire à un ouvrier américain ou européen qui perdait son emploi à cause de la concurrence chinoise. Après réflexion, il avait répondu : too bad, tant pis pour lui. Il n’entend pas s’arrêter là. Avec son alliance avec Yahoo, il veut devenir le premier moteur de recherche de Chine, devant Baidu et Google, ses deux concurents, l’un chinois, l’autre américain. Il a également un site d’enchères en ligne, Taobao, concurrent d’e bay.

A propos de Yahoo et de l’affaire Shi Tao, Jack Ma ne s’embarrasse pas plus d’états d’âme. Il confie qu’il aurait fait la même chose nike aire max que Yahoo, c’est à dire donner à la justice chinoise les informations qui ont envoyé un journaliste en prison pour dix ans. Et il a ajoute : nous avons de très bonnes relations avec les autorités.

Jack Ma est assurément un entrepreneur remarquable, qui engrange les succès. Mais il donne de ce capitalisme chinois naissant une image cynique air max skyline et froide qui augure mal de l’avenir. L’alliance entre le chaussure nike air max parti communiste et la nouvelle classe capitaliste a de beaux jours devant elle en Chine. Tiens, nike air max 90 pas cher voila nike air max 90 pas cher que je me mets à parler comme un marxiste!